Un rayonnement spirituel en pleine expansion : la confrérie Qadiriyya Boutchichiyya renforce sa présence au Maroc, en Afrique et en Europe

Sous la direction de son shaykh, El Hadj Mouad El Qadiri Boutchich, la confrérie Qadiriyya Boutchichiyya poursuit le développement de son rayonnement au Maroc et à l’étranger à travers un programme continu associant éducation spirituelle, ouverture académique et présence internationale. Cette dynamique se traduit par l’ouverture de nouvelles zaouïas dans les différentes régions du Royaume, l’accueil de délégations universitaires et religieuses venues d’Afrique, du monde arabe et d’Europe, ainsi que par l’organisation de rencontres spirituelles et culturelles destinées à promouvoir les valeurs de modération et de tolérance, à servir la référence religieuse marocaine et à conforter la place du Maroc comme pôle de rayonnement spirituel et de dialogue entre les civilisations.

Les 13 et 14 juin 2026, la zaouïa Qadiriyya Boutchichiyya a accueilli une délégation académique de l’Université Moulay Ismaïl, composée de plus de soixante-dix enseignants, chercheurs et étudiants. Cette visite d’étude avait pour objectif de faire découvrir l’expérience éducative et spirituelle de la confrérie et de mettre en lumière son rôle dans les domaines de l’éducation spirituelle, de la purification de l’âme et du service de la référence religieuse marocaine.


Au cours de cette visite, le shaykh de la confrérie, El Hadj Mouad El Qadiri Boutchich, a été honoré en reconnaissance de son engagement au service du soufisme sunnite et de sa contribution à l’enracinement des valeurs de modération et de tolérance. Une séance de dialogue a également permis d’examiner les perspectives de coopération entre l’université et la confrérie, notamment à travers l’encouragement de la recherche scientifique, l’organisation de colloques et de rencontres académiques, ainsi que la réalisation d’études spécialisées sur le soufisme et le patrimoine spirituel marocain, afin de renforcer les liens entre les institutions universitaires, religieuses et culturelles.

Le 14 juin 2026, le shaykh El Hadj Mouad El Qadiri Boutchich a également reçu une importante délégation nigériane représentant plus d’une vingtaine de personnalités influentes de la confrérie Qadiriyya. Cette visite a illustré la profondeur des liens spirituels et historiques qui unissent le Maroc à plusieurs pays africains. Les échanges ont porté sur les moyens de renforcer la coopération dans le domaine de l’éducation spirituelle, de coordonner les efforts en faveur de la diffusion des valeurs de modération et de promouvoir les relations entre les zaouïas et les institutions religieuses du continent africain, consolidant ainsi le rôle du Maroc comme trait d’union spirituel avec sa profondeur africaine.

Dans le cadre d’un programme permanent visant à rapprocher l’encadrement spirituel des citoyens, à renforcer le rôle des zaouïas dans la diffusion des valeurs du dhikr, de l’éducation et de la morale, ainsi qu’à préserver la référence religieuse marocaine fondée sur le rite malikite, la doctrine acharite et le soufisme sunnite, la confrérie a poursuivi l’extension de son réseau de zaouïas à travers le Royaume. Après l’ouverture de nouvelles zaouïas à Fès, Meknès, Rabat, Tanger, Tétouan et Mohammedia au cours de l’année, El Hadj Mouad El Qadiri Boutchich a inauguré, au début du mois de juillet 2026, de nouvelles zaouïas à Nador, Al Aroui et Touima, en présence de personnalités civiles, d’acteurs locaux et de disciples de la confrérie. Ces nouveaux espaces ont vocation à accueillir des rencontres éducatives et des programmes spirituels, renforçant ainsi la présence de la confrérie dans les différentes régions du Royaume et rapprochant ses activités éducatives de ses disciples et sympathisants.

Cette dynamique s’est poursuivie avec l’organisation de la troisième édition de la manifestation « Riyad An-Nour », qui s’est tenue le 17 juillet 2026 au Palais de la Culture et des Arts de Tanger. La troupe officielle de la confrérie y a animé une soirée de samâ‘ et de chants de louange au Prophète, interprétant un choix de poèmes et de panégyriques soufis où la qualité artistique se conjuguait à la profondeur du message spirituel, dans une atmosphère de recueillement, de dhikr et d’amour du Prophète (ﷺ).

La soirée a conservé les caractéristiques artistiques propres au chant boutchichi, fondées sur une interprétation chorale harmonieuse, une progression des modes musicaux et le recours à une poésie soufie porteuse de sens, illustrant ainsi l’authenticité du patrimoine spirituel marocain et rappelant la place du samâ‘ comme moyen d’éducation, de réforme intérieure et de purification des âmes.
La manifestation a également été marquée par un hommage rendu au professeur Mohammed El Hebti, l’un des savants reconnus pour leur contribution à l’enseignement des sciences religieuses et à la formation de générations d’étudiants. Cette initiative témoigne de la volonté de la confrérie d’associer la préservation du patrimoine spirituel à la reconnaissance des savants et des porteurs du savoir, en raison de la place centrale qu’ils occupent dans son projet éducatif.
En marge de ces activités, Khamis Slimane Ach-Charif Al Hassani, directeur exécutif de la Ligue libyenne des mémorisateurs du Coran et coordinateur général du Syndicat des Chorfas de Libye, a exprimé son admiration pour l’expérience marocaine en matière de gestion du champ religieux. Il a souligné que le Royaume, sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Commandeur des croyants, constitue aujourd’hui un modèle conciliant développement et préservation de l’identité religieuse et culturelle, grâce à l’attention constante accordée au Coran, aux oulémas, aux institutions religieuses et aux zaouïas, contribuant ainsi à la consolidation de la sécurité spirituelle et à la diffusion d’un islam de modération.
Le responsable libyen a également salué le rôle joué par la confrérie Qadiriyya Boutchichiyya dans la diffusion d’une culture de l’amour, de la paix et de la tolérance, estimant que les rencontres scientifiques et spirituelles qu’elle organise contribuent au rapprochement des savants et des étudiants en sciences religieuses, ainsi qu’au renforcement de la coopération entre les institutions religieuses du monde musulman.
Cette présence nationale s’inscrit dans le cadre d’un rayonnement international continu de la confrérie. Au cours de l’année, El Hadj Mouad El Qadiri Boutchich a reçu des délégations venues d’Égypte, d’Irak, du Sultanat d’Oman, de Libye, du Nigeria, de Gambie, de Mauritanie, du Sénégal, du Burkina Faso, ainsi que de plusieurs pays européens. Ces rencontres ont porté sur l’éducation spirituelle, le dialogue interculturel et la coopération entre institutions religieuses et universitaires.
Dans ce contexte, plusieurs antennes de la confrérie ont été ouvertes dans différents pays africains. En peu de temps, elles ont attiré un nombre croissant de participants aux séances de dhikr, certaines réunissant régulièrement plus d’une centaine de disciples. La présence remarquée de femmes, de jeunes et d’enfants témoigne également de l’extension de cette dynamique et de l’accueil favorable réservé à l’appel de la confrérie dans ces milieux.
Le rayonnement de la confrérie, sous la direction d’El Hadj Mouad, s’est également étendu à plusieurs Européens, ainsi qu’aux communautés arabes et musulmanes établies en Europe. De nombreuses zaouïas et antennes ont été ouvertes en France et en Belgique. Elles contribuent à préserver les liens religieux et spirituels des migrants et des fidèles, qui demeurent attachés à la continuité de la confrérie incarnée par Sidi Mouad et reviennent régulièrement, en groupes, au siège de la zaouïa afin de renouveler leur attachement à leurs maîtres spirituels et de puiser dans son héritage éducatif et spirituel. Cette extension illustre la continuité de l’influence de la confrérie et la cohésion de son réseau spirituel au Maroc comme à l’étranger.

Les disciples de la confrérie ainsi que plusieurs observateurs du soufisme estiment que le shaykh El Hadj Mouad El Kadiri Boutchich jouit d’une haute autorité spirituelle, en raison de ses qualités morales et de son comportement éducatif, hérités de la voie tracée par les premiers maîtres de la confrérie, auprès desquels il a reçu sa formation spirituelle et leur reconnaissance au terme d’un long cheminement initiatique.
Selon ses proches, El Hadj Mouad veille à préserver les principes fondateurs de la confrérie Qadiriyya Boutchichiyya, fondés sur l’attachement au Coran et à la Sunna, la multiplication de l’invocation de Dieu, la récitation du Coran, l’enracinement des valeurs d’amour, d’humilité et de service des disciples, ainsi que l’appel à une conduite conforme à l’éthique islamique. C’est dans cet esprit que la confrérie poursuit sa mission d’éducation, de réforme intérieure et de service de l’être humain, tout en renforçant le dialogue culturel et spirituel ainsi que la coopération entre les institutions religieuses et académiques, au Maroc comme à l’étranger, sous le Haut Patronage du Commandeur des croyants, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu le protège.



